Environnement : choisir le vélo pour économiser l’énergie !

Se déplacer en faisant le choix des moyens les moins polluants devient une nécessité. Et parmi les alternatives bénéfiques pour l’environnement, mais également pour économiser de l’énergie tout en se dépensant, le vélo semble arriver en toute première place dans la plupart des grandes villes. Voici tous les atouts qui font de ce deux roues (électrique ou pas) une option de plus en plus tendance.

Le vélo : un choix écologique

Des études soulignent que plus de la moitié des déplacements en voiture dans les milieux urbains se font sur des parcours qui restent inférieurs à 3 km. Choisir la voiture représente dans ce cadre-là une dépense considérable d’énergie qui s’avère peu profitable. En plus de représenter un choix responsable si vous souhaitez participer à la préservation de l’environnement, le vélo est l’option la plus judicieuse pour les distances relativement courtes en milieu urbain. Pour des distances avoisinant 3 km, ce sera même le moyen le plus rapide en ville, lorsqu’en prime, l’on transporte des bagages légers. Le vélo se gare plutôt facilement presque partout, et il ne coûte presque rien en termes d’entretien.

Utiliser un vélo ne requiert que de disposer d’un bon antivol, de quelques équipements, et d’un casque pour votre protection. Gants, tenues adéquates de sécurité, ou encore veste de pluie par exemple : l’essentiel du matériel pour vélo et de tous les gadgets nécessaires à une pratique confortable et sécurisée reste accessible dès quelques dizaines d’euros.

Pratique pour tous

Avec votre tenue de travail, en tenue de sport ou de ville, vous en faites une utilisation quotidienne en toute tranquillité, et même par temps de pluie. Loin des préjugés, prendre son vélo pour parcourir moins de 10 km ne vous laissera probablement pas à bout de forces.

  • Se déplacer avec un vélo est par ailleurs évidemment très économique. L’achat d’un bon vélo, ou même l’option d’une location à l’année restent des dépenses de loin inférieures à celles engendrées par une voiture. Les énormes économies réalisées en comparaison avec un scooter par exemple sont une motivation qui n’est pas superflue.
  • Et pour rester en forme, l’utilisation de la bicyclette peut se révéler une solution particulièrement efficace. Il existe dans la pratique très peu de contre-indications au choix du vélo comme moyen de déplacement au quotidien, et vous gagnerez à pédaler quelques dizaines de minutes chaque jour.
  • Chacun peut en outre pratiquer à un rythme choisi, sans nécessairement opter pour une suppression radicale des autres modes de transport urbains.

L’évidence, contre le réchauffement climatique

D’abord rendu obsolète par des moyens de transport plus efficaces, le vélo séduit aujourd’hui précisément en raison de sa différence et d’un atout majeur : il est plus écologique et représente le choix de la raison face au réchauffement climatique. Le vélo refait son apparition dans le paysage des plus grandes villes du monde. De nombreuses mairies prennent la décision de favoriser ce type de déplacement doux dans de grands centres urbains d’Europe. Et si dans notre quotidien, et pour les jeunes comme les moins jeunes, le vélo est également un choix pratique qui répond à de nombreux problèmes urbains, il fait avant tout l’unanimité pour son empreinte carbone minime, et pour l’économie en énergie qu’il représente.

Le contexte environnement et l’urgence relative

La progression rapide de la concentration de gaz à effets de serre au cours des 5 dernières décennies souligne une situation de véritable urgence. Face à la hausse des températures, aux manifestations climatiques extrêmes et aux autres répercussions désastreuses qui se laissent deviner si cette lancée perdure, il apparait impératif de faire des choix plus judicieux au niveau individuel et collectif. Et une réalité toute simple souligne la pertinence de l’adoption d’un moyen de déplacement comme le vélo : le principal émetteur des gaz à effets de serre dans une grande proportion de pays occidentaux reste le transport.

Le vélo : un bilan carbone nul pour une utilisation au quotidien

Si une étude comparée des différents moyens de transport n’est pas réellement nécessaire pour souligner que le vélo reste un choix non polluant, elle permet néanmoins de se rendre compte de l’écart entre ce moyen de déplacement et les autres options utilisées au quotidien. Les véhicules motorisés utilisent un carburant ou l’électricité, et participent chaque jour à aggraver la situation délicate liée au réchauffement actuel. Selon l’ADEME, les émissions de CO2 par personne sur une distance de 5 km sont respectivement de 16g pour le tramway, de 19g en métro, de 308g en scooter, et près de 1000g en voiture thermique. Il faut également compter environ 23g pour le vélo électrique. Le vélo traditionnel oppose un bilan CO2 qui est tout simplement nul.

Pas de nuisance sonore et pas d’encombrement

Un vélo présente des atouts divers, par rapport à l’environnement et à la qualité de vie dans une ville. À la différence d’un scooter ou à n’importe quel véhicule thermique à deux ou à trois roues, le vélo ne produit tout simplement aucune nuisance sonore. Dans un environnement où le bruit constant nuit considérablement à la qualité de vie et engendre des problèmes profonds pour les citadins (trouble du sommeil, hypertension, stress, etc.), un moyen de déplacement doux comme le vélo représente le choix de l’apaisement et de la tranquillité.

Sur la question des stationnements dans l’espace public, le vélo occupe un maximum de 1 m2, contre 10 fois plus d’espace en moyenne pour une voiture. Si à l’échelle individuelle ce type d’atouts peut sembler dérisoire, les différences impliquées à l’échelle d’une ville, de ses infrastructures, et de la qualité de vie pour les habitants sont énormes. Le vélo est un mode de déplacement plus responsable et plus économique, mais il permet aussi de lutter contre la sédentarité sur une base quotidienne.

Moins de dépenses dans le processus de fabrication

Fabriquer un bus, un vélo ou une voiture, cela correspond à un impact bien précis qui se mesure en termes d’émission carbone. Mis en rapport avec la durée de vie et la pollution relative au cours de l’utilisation de ces modes de transport, les ressources et l’énergie utilisée dès les premiers moments permettent de déterminer l’impact global de chaque mode de transport sur l’environnement. Et par rapport à ces études, le vélo reste un choix bien plus responsable qu’une voiture ou un scooter. Il est par ailleurs relativement facile à réparer (dans des ateliers au niveau local le plus souvent), et la durée de vie d’un vélo bien entretenu excède facilement 10 années. Et parce que les différentes pièces des vélos sont facilement remplaçables, vous pouvez théoriquement en utiliser un sur plusieurs dizaines d’années. En revanche, les véhicules motorisés sont moins simples à recycler, ou à réparer sur la durée.

Conclusion

En plus de sa dimension plus propre par rapport à l’environnement, le vélo évoquera toujours une forme de liberté. Il séduit dès le plus jeune âge, et il n’est pas réellement nécessaire de dépenser des fortunes pour commencer à en utiliser dès aujourd’hui. En alternative à un achat neuf ou à celui d’un vélo de seconde main, la location d’un vélo reste parfaitement possible dans de nombreuses villes. Et côté santé, la dimension sportive de la pratique quotidienne du vélo peut faire de grandes différences sur la durée.

Auteur du message: Etienne

Très porté sur l'environnement et sur l'écologie, je souhaite sensibiliser les plus sceptiques à travers mes articles.